buy window 10 key online Here you will get the 100% Genuine Windows 10 Product Activation Keys, Office 2016 Product Keys. Windows 8.1 Product keys are on promotion buywindows10key

Les faits

Chaque année, une personne sur cinq au Canada est aux prises avec un trouble mental ou une maladie mentale, ce qui représente des coûts d’au-delà de 50 milliards de dollars pour l’économie[i].

Seule une personne sur trois qui a un trouble mental ou une maladie mentale — et aussi peu qu’un enfant ou qu’un jeune sur quatre — dit avoir cherché et obtenu des services et des traitements[ii],[iii].

Sur les 4 000 Canadiens qui se donnent la mort chaque année, la plupart étaient aux prises avec un trouble mental ou une maladie mentale[iv].

 

Enfants et jeunes

Jusqu’à 70 p. 100 des jeunes adultes qui ont un trouble mental déclarent que les symptômes ont commencé à se manifester durant l’enfance[5].

Les enfants qui ont un trouble mental sont plus susceptibles d’être atteints d’un trouble mental ou d’une maladie mentale à l’adolescence et l’âge adulte[6].

 

Milieux de travail

Les troubles mentaux et les maladies mentales représentent en moyenne 30 p. 100 des réclamations d’invalidité à court et à long terme[7].

Les troubles mentaux et les maladies mentales figurent parmi les trois principales raisons pour lesquelles plus de 80 p. 100 des employeurs canadiens reçoivent des réclamations d’invalidité à court ou à long terme[8][9].

E 2010, les problèmes de santé mentale ont représenté 47 p. 100 des réclamations pour invalidité approuvées dans la fonction publique fédérale, soit presque le double de ce qu’elles étaient vingt ans auparavant[10].

Les troubles mentaux et les maladies mentales causent plus de 6 milliards de dollars en perte de productivité en raison de l’absentéisme et du présentéisme[11].

 

Aînés

En 2014, on prévoit que le taux de maladie mentale chez les adultes âgés de 70 à 89 ans, incluant entre autres la démence, sera plus élevé que dans tous les autres groupes d’âge[12].

 

Système de justice criminelle

La grande majorité des personnes ayant un trouble mental ou une maladie mentale ne sont pas judiciarisées. En fait, elles sont plus susceptibles d’être victimes de violence que d’en causer[13].

On évalue que le taux de troubles mentaux graves parmi les personnes incarcérées dans un établissement fédéral a augmenté de 60 à 70 p. 100 depuis 1997[13].

 

Systèmes de prestation de services

Les adultes qui ont un trouble mental ou une maladie mentale grave vivent 25 années de moins que les adultes de la population en général; les maladies cardiovasculaires étant la cause de décès la plus courante[15].

La population est plus susceptible de consulter un médecin de famille en raison d’un trouble mental ou d’une maladie mentale que tout autre professionnel de la santé.

Certains services en santé mentale dispensés dans la communauté sont beaucoup moins élevés que ceux dispensés en milieu hospitalier, soit jusqu’à cinq fois moins[16].

Un étude récente a établi que seulement 63 p. 100 des personnes hospitalisées en raison d’une dépression ont eu une visite de suivi chez le médein dans les trente jours suivant leur congé, comparativement à 99 p. 100 de celles ayant eu un arrêt cardiaque[17].

Durant ce délai, 25 p. 100 des personnes hospitalisées en raison d’une dépression ont été admises à l’urgence ou ont été hospitalisées de nouveau[18].

Le soutien par les pairs, pour les personnes ayant un trouble mental ou une maladie mentale, peut contribuer à réduire les hospitalisations et les symptômes, offrir un soutien social et améliorer la qualité de vie[19].

 

Logement, revenus et emploi

Selon les études citées, entre 23 et 74 p. 100 des personnes itinérantes au Canada ont un trouble mental ou une maladie mentale[20].

Parmi les personnes ayant les troubles mentaux ou les maladies mentales les plus graves, le taux de chômage s’établit entre 70 et 90 p. 100[21].

Une étude révèle que 27 p. 100 des aidants affichent un perte de revenus et que 29 p. 100 ont subi des pertes financières importantes parce qu’ils s’occupaient d’une personnes ayant un trouble mental ou une maladie mentale[22].

 

Diversité

Environ 20 p. 100 des Canadiens ont une langue maternelle autre que l’anglais ou le français et 12 p. 100 parlent une langue autre que celles-ci à la maison[23].

On estime que 40 p. 100 des francophones hors Québec éprouvent des difficultés à recevoir des services de santé dans leur langue, habituellement en raison de l’absence de professionnels de la santé s’exprimant dans cette langue[24].

Les femmes sont plus susceptibles d’éprouver de l’anxiété et d’être atteintes de dépression que les hommes, y compris de dépression post partum, tandis que les hommes sont plus à risque d’être atteintes de schizophrénie quand ils sont jeunes[25][26].

Le taux de suicide chez les jeunes filles et les femmes est plus élevé de suicide que chez les garçons et les hommes, mais ces derniers en meurent plus souvent[27].

 

Premières Nations, Inuits et Métis

Le suicide chez les jeunes des Premières nations est cinq à six fois plus élevé que chez les jeunes non autochtones. Chez les Inuits, ce taux est parmi les plus élevé au monde, atteignant 11 fois le taux de suicide au Canada. Chez les jeunes Inuits, il est 28 fois plus élevé[28][29].

On estime que 30 à 40 p. 100 des enfants hébergés en milieu d’accueil au Canada sont autochtones, bien que la proportion d’enfants autochtones au Canada n’atteigne que 5 p. 100 de la population totale d’enfants[30].

Plus de 50 p. 100 des représentants des Premières nations, des Inuits et des Métis vivent dans des centres urbains ou ruraux[31].

En 2008-2009, les détenus autochtones représentaient 17,2 p. 100 de la population de détenus incarcérés dans un établissement fédéral alors que le taux d’adultes autochtones au Canada s’établist à 4 p. 100[32]

 

Raisons d’investir en santé mentale

Un rapport récent publié aux États-Unis a établi à 2,1 billions de dollars le coût économique réparti sur la durée de la vie lié par suite de troubles mentaux présents durant l’enfance; ce montant se traduit au Canada, vu la population plus restreinte, par un montant approximatif de 200 milliards de dollars[33].

Les enfants qui présentent des troubles de comportement sont huit fois plus susceptibles de développer un trouble d’hyperactivité avec un déficit d’attention (THADA) à l’adolescence. Les adolescents atteints d’un THADA sont deux fois plus à risque que les autres enfants de développer des problèmes d’anxiété ou de toxicomanie à l’âge adulte[34].

Il a été démontré que la prévention des troubles de comportement chez un enfant au moyen d’une intervention précoce permettait de réà aliser des économies totales au cours de la vie de 280 000 dollars[35].

Il a été démontré qu’en faisant passer le niveau de santé mentale d’un enfant de « moyen » à « élevé » les économies totales réalisées au cours de la vie s’élèvent à 140 000 dollars[36].

Accroître l’accès au soutien par les pairs, au logement et aux services dans la communauté peut améliorer la qualité de vie des personnes ayant un trouble mental ou une maladie mentale et réduire le taux d’hospitalisation et de judiciarisation[37].

Le Canada consacre à peine plus de 7 p. 100 de son budget total en santé à la santé mentale, soit bien en-deça des 10 à 11 p. 100 que consacrent des pays tels la Nouvelle-Zélande et le Royaum-Uni[38].

 

REFERENCES


[i] Smetanin, P., Stiff, D., Briante, C., Adair, C., Ahmad, S. et Khan, M. (2011). The life and economic impact of major mental illnesses in Canada: 2011 to 2041. RiskAnalytica, au nom de la Commission de la santé mentale du Canada.

[ii] Statistique Canada. (2003). Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes — Santé mentale. Le Quotidien le 3 septembre. Consulté à l’adresse http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/030903/dq030903a-fra.htm.

[iii] Waddell, C., McEwan, K., Shepherd, C.A., Offord, D. R. et Hua, J. M. (2005). A public health strategy to improve the mental health of Canadian children. Canadian Journal of Psychiatry / La Revue canadienne de psychiatrie, 50 (4), p. 226–233.

[iv] Statistique Canada. (2011). Mortalité : liste sommaire des causes 2008. Consulté à l’adresse http://publications.gc.ca/collections/Collection/Statcan/84F0209X/84F0209XIB1997000.pdf.

[v] Canada. (2006). Aspect humain de la santé mentale et de la maladie mentale au Canada. Consulté à l’adresse http://www.phac-aspc.gc.ca/publicat/human-humain06/pdf/human_face_f.pdf.

[vi] Smetanin, P., Stiff, D., Briante, C., Adair, C., Ahmad, S. et Khan, M. (2011). The life and economic impact of major mental illnesses in Canada: 2011 to 2041. RiskAnalytica, au nom de la Commission de la santé mentale du Canada.

[vii] Sairanen, S., Matzanke, D., et Smeall, D. (2011). The business case: Collaborating to help employees maintain their mental well-being. Healthcare Papers, 11, p. 78–84.

[viii] Towers, Watson. (2012). Pathway to health and productivity. 2011/2012 Staying@Work survey report. North America. Consulté à l’adresse http://www.towerswatson.com/assets/pdf/6031/Towers-Watson-Staying-at-Work-Report.pdf.

[ix] Butler, Don, (28 juin 2011). PS disability claims soaring. Ottawa Citizen.

[x] Smetanin, P., Stiff, D., Briante, C., Adair, C., Ahmad, S. et Khan, M. (2011). The life and economic impact of major mental illnesses in Canada: 2011 to 2041. RiskAnalytica, au nom de la Commission de la santé mentale du Canada.

[xi] Smetanin, P., Stiff, D., Briante, C., Adair, C., Ahmad, S. et Khan, M. (2011). The life and economic impact of major mental illnesses in Canada: 2011 to 2041. RiskAnalytica, au nom de la Commission de la santé mentale du Canada.

[xii] Stuart, H. (2003). Violence and mental illness: An overview. World Psychiatry, 2 (2), p. 121–124.

[xiii] Canada, Parlement, Chambre des communes. (2010). Comité permanent de la sécurité publique et nationale. K. Sorenson (président). La santé mentale et la toxicomanie dans le système correctionnel fédéral. 40e lég., 3e session. Consulté à l’adresse http://www.parl.gc.ca/content/hoc/Committee/403/SECU/Reports/RP4864852/securp04/securp04-f.pdf.

[xiv] Laurence, D., Kisely, S. et Pais, J. (2010). The epidemiology of excess mortality in people with mental illness. Canadian Journal of Psychiatry / La Revue canadienne de psychiatrie, 55 (12), p. 752–760.

[xv] Goering, Paula. (2004). Making a difference: Ontario’s Community Mental Health Evaluation Initiative. Toronto, Ontario : Association canadienne pour la santé mentale, Ontario. Consulté à l’adresse http://www.ontario.cmha.ca/cmhei/images/report/Making_a_Difference.pdf.

[xvi] Lin, E., Diaz-Granados, N., Steward, D.E. et Bierman, A.S. (2011). Postdischarge care for depression in Ontario. Canadian Journal of Psychiatry / La Revue canadienne de psychiatrie, 56 (8), p. 481–489.

[xvii] Lin, E., Diaz-Granados, N., Steward, D.E. et Bierman, A.S. (2011). Postdischarge care for depression in Ontario. Canadian Journal of Psychiatry / La Revue canadienne de psychiatrie, 56 (8), p. 481–489.

[xviii] Nelson, G., Ochocka, J., Janzen, R. et Trainor, J. (2006). A longitudinal study of mental health consumer/survivor initiatives: Part 2 – A quantitative study of impacts of participation on new members. Journal of Community Psychology, 34 (3), p. 261–272.

[xix] Institut canadien d’information sur le santé. (2007). Améliorer la santé des Canadiens. Santé mentale et itinérance. Consulté à l’adresse http://secure.cihi.ca/cihiweb/products/mental_health_report_aug22_2007_f.pdf.

[xx] Association canadienne pour la santé mentale (Ontario) et Centre de toxicomanie et de santé mentale. (2010). Employment and education for people with mental illness: Discussion paper. Consulté à l’adresse http://www.ontario.cmha.ca/backgrounders.asp?cID=449205

[xxi] Dore, G. et Romans, S. (2001). Impact of bipolar affective disorder on family and partners. Journal of Affective Disorders, 67 (1), p. 147–58.

[xxii] Statistique Canada. (2007). Immigration, citoyenneté, langue, mobilité et migration. Le Quotidien, le 4 décembre. Consulté à l’adresse http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/071204/dq071204a-fra.htm.

[xxiii] Corbeil, J-P., Grenier, C. et Lafrenière, S. (2006). Les minorités prennent la parole : résultats de l’Enquête sur la vitalité des minorités de langue officielle. Statistique Canada, Catalogue no 91-548-X. Consulté à l’adresse http://www.statcan.gc.ca/pub/91-548-x/91-548-x2007001-fra.pdf.

[xxiv] Organisation mondiale de la santé. (2002). Gender and mental health. Consulté à l’adresse http://whqlibdoc.who.int/gender/2002/a85573.pdf.

[xxv] Abel, K.M., Drake, R. Goldstein, J.M. (2010). Sex differences in schizophrenia. International Review of Psychiatry, 22 (5), p. 417–428.

[xxvi] Organisation mondiale de la santé. (2002). Gender and mental health. Consulté à l’adresse http://whqlibdoc.who.int/gender/2002/a85573.pdf.

[xxvii] Canada, Santé Canada. (s.d.). Santé des Premières nations, des Inuits et des Autochtones. Santé mentale et bien-être [site web]. Consulté à l’adresse http://www.hc-sc.gc.ca/fniah-spnia/promotion/mental/index-fra.php.

[xxviii] Working Group for a Suicide Prevention Strategy for Nunavut. (2009). Qaujijausimajuni Tunngaviqarniq: Using knowledge and experience as a foundation for action. A discussion paper on suicide prevention in Nunavut. Consulté à l’adresse http://www.gov.nu.ca/suicide/SP%20WG%20discussion%20paper%20E.pdf.

[xxix] Gough, P., Shlonsky, A. et Dudding, P. (2009). An overview of the child welfare systems in Canada. International Journal of Child Health and Human Development, 2 (3), p. 357–372.

[xxx] Statistique Canada. (2008). Peuples autochtones du Canada en 2006 : Inuits, Métis et Premières nations, Recensement de 2006. Statistique Canada, Catalogue no 97-558-XIF2006001. Consulté à l’adresse http://www12.statcan.ca/census-recensement/2006/as-sa/97-558/index-fra.cfm.

[xxxi] Canada, Sécurité publique Canada. (2009). Aperçu statistique : Le système correctionnel et la mise en liberté sous condition. Consulté à l’adresse http://www.securitepublique.gc.ca/res/cor/rep/2009-ccrso-fra.aspx#c11.

[xxxii] Smith, J.P. et Smith, G.C. (2010). Long-term economic costs of psychological problems during childhood. Social Science and Medicine, 71 (1), p. 110–115.

[xxxiii] Smetanin, P., Stiff, D., Briante, C., Adair, C., Ahmad, S. et Khan, M. (2011). The life and economic impact of major mental illnesses in Canada: 2011 to 2041. RiskAnalytica, au nom de la Commission de la santé mentale du Canada.

[xxxiv] Friedli, L. et Parsonage, M. (2007). Mental health promotion: Building an economic case. Belfast : Northern Ireland Association for Mental Health. Consulté à l’adresse http://www.chex.org.uk/media/resources/mental_health/Mental%20Health%20Promotion%20-%20Building%20an%20Economic%20Case.pdf.

[xxxv] Smith, J.P. et Smith, G.C. (2010). Long-term economic costs of psychological problems during childhood. Social Science and Medicine, 71 (1), p. 110–115.

[xxxvi] Unité de recherche et de soutien communautaire du Centre de toxicomanie et de santé mentale et le Conseil canadien de développement social. (2011). Le logement : la clé du rétablissement. Évaluation des besoins en matière de logement et de services connexes des personnes ayant des problèmes de santé mentale ou une maladie mentale. Calgary, Alberta : Commission de la santé mentale du Canada. Consulté à l’adresse http://www.commissionsantementale.ca.

[xxxvii] Jacobs, P., Dewa, C., Lesage, A., Vasiliadis, H., Escober, C., Mulvale, G. et Yim, R. (2010). The cost of mental health and substance abuse services in Canada. Edmonton, Alberta : Institute of Health Economics. Consulté à l’adresse http://www.ihe.ca/documents/Cost%20of%20Mental%20Health%20Services%20in%20Canada%20Report%20June%202010.pdf.